« Dix jours d’humanité »: le nouveau livre de Philippe Villemus

Communiqué de presse
Découvrez le nouveau livre de Philippe Villemus: Dix jours d’humanité, Papillon Rouge Editeur

couverture Dix jours d-humanite
Texte :
Le narrateur de ce récit, ancien patron d’une grande marque de luxe mondiale, est victime une nuit d’un terrible accident cérébral. Il va découvrir l’univers des urgences, des soins intensifs et des rituels hospitaliers. Ce séjour brutal le plonge alors dans une réflexion inattendue sur le sens de la vie, la mort, l’amour.
Va-t-il s’en sortir ?
Le ressassement qui l’étreint dans sa chambre fait ressurgir en lui la nostalgie du paradis perdu de l’enfance, la vanité du pouvoir et de l’ambition. Dans la lutte contre la maladie, ses pensées le ramènent à des scènes tragiques ou poignantes, où l’on croise des victimes, des héros, des gens simples, Liliane Bettencourt, l’hôtel newyorkais de Dominique Strauss-Kahn, des PDG acariâtres, des mannequins, des parents, des amis, la peur, la souffrance, l’espoir, la douceur. En un mot : l’humanité.
Un livre d’amour, exceptionnellement émouvant, qui nous rappelle l’extrême fragilité de la destinée humaine, et dans lequel chacun se retrouvera.

Caractéristiques :
155 x 235 mm – 288 pages – 20,50 euros
N°ISBN : 978-2-917875-55-1
Diffusion – Distribution : Cap diffusion
En librairie le 24 octobre 2014

L’auteur
Philippe Villemus est né à Sète. Il a passé toute sa jeunesse dans les montagnes pyrénéennes à Font-Romeu. Après une brillante carrière dans de grands groupes internationaux de par le monde, il est revenu vivre dans un village du Midi. Il est professeur-chercheur à Montpellier et a publié plus d’une vingtaine d’ouvrages.

contact :
Contact presse : Alice Dorques/Hubert Delobette
Tél. : 04 67 78 81 68 – e-mail : contact@papillon-rouge.com

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Gaspillage et Responsabilité

Gaspillage et responsabilité
Dimanche 2 novembre 12014, Philippe Villemus

D’un côté, le gouvernement vient d’annoncer le « choc de simplification », visant à favoriser les activités économiques. De l’autre, il a résilié le contrat avec Eco’Mouv. Le coût total de l’affaire (installation des portiques, frais de résiliation et démontage) dépasserait le milliard d’euros. Un milliard ! L’homme de la rue a du mal à se représenter une telle somme. C’est à peu près le budget annuel du Languedoc-Roussillon. C’est plus que les économies générées par la réforme des allocations familiales. Soyons clairs, ce milliard perdu est plus qu’une gabegie : « c’est un scandale ! » L’indignation porte moins sur l’idéologie du choix – fallait-il ou non voter la taxe poids lourds en 2008 et la supprimer en 2014 ? – mais sur le mode de prise des décisions, sur l’exécution de ces dernières et sur les responsabilités de ce gâchis. (suite…)

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La France a du talent

Les prix Nobel de littérature et d’économie attribués successivement aux Français Patrick Modiano et Jean Tirole ne sont pas des évènements anodins. Bien sûr, les esprits chagrins diront que ces récompenses ne vont créer ni des emplois, ni du pouvoir d’achat. Et pourtant.
Depuis des siècles, les philosophes et les économistes se demandent qu’est-ce qui fait croître les pays. Les penseurs ont cru que la richesse des nations provenait de la terre, de la division du travail, du capital, des investissements, de la consommation ou de la monnaie. On sait désormais que les idées sont le moteur de la croissance économique. Et les pays qui ont dominé leur espace géographique à une époque donnée le doivent largement à l’abondance de leurs érudits ou artistes : la Grèce de Périclès et Aristote, l’Espagne de Cervantès, l’Italie de de Vinci, l’Angleterre de Shakespeare, la France de Molière, Descartes ou Voltaire, et bien sûr les Etats-Unis avec leurs puissantes universités, leurs prix Nobel et leur domination culturelle dans la musique, le cinéma ou la télévision. Oui, les idées, c’est-à-dire la créativité des artistes et des scientifiques finissent souvent par donner naissance à de nouveaux biens ou services, dans des secteurs aussi variés que l’informatique, la communication, l’alimentaire, l’énergie, le traitement des déchets, les transports ou la médecine. (suite…)

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La tentation indépendantiste

Le référendum pour l’indépendance, qui aura lieu le jeudi 18 septembre en Écosse, donne des frissons à Londres, mais aussi à Bruxelles. Beaucoup de gouvernements européens redoutent l’effet contagion qu’un oui du peuple écossais provoquerait sur le Vieux Continent.
Nous vivons des temps chaotiques et paradoxaux. Depuis la seconde guerre mondiale, les pays, sur les cinq continents, ont plutôt cheminé, cahin-caha, vers des unions économiques et politiques. Les grandes institutions internationales ont même favorisé le rapprochement de presque tous les pays de la planète. Rappelons que la mondialisation, dans son acception la plus large, c’est la libre circulation des idées, des personnes, des marchandises, des services et des capitaux. Mais cette idée, merveilleuse sur le papier, qui devait donner naissance à une globalisation heureuse, est venue se heurter aux crises et à la croissance des inégalités, voire au « choc des civilisations ». Une forme de globalisation prédatrice a exacerbé les nationalismes et les volontés de repli sur soi ou d’indépendance de certains peuples. (suite…)

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